Le cheval arabe

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" Et Dieu créa le cheval


Quand Dieu voulut créer le cheval, il dit au vent du Sud : je vais faire sortir de toi une créature qui sera la gloire de mes fidèles, la terreur de mes ennemis, une beauté réservée à ceux qui m'obéissent. Le vent se soumit à la volonté de Dieu, et Dieu prit une poignée de vent et en fit un cheval. "

Au cours des siècles, le cheval prit une importance de plus en plus grande aussi bien chez les peuples pré-islamiques que chez les fidèles d'Allah. Perses ou Arabes sont intimement liés à cet animal, que l'on va retrouver dans les légendes, dans les poésies, la littérature et toutes les formes d'Art. Les harnachements pourront s'orner d'or et de pierres précieuses. Les écoles d'équitation vont ouvrir leurs manèges un peu partout. Mieux encore : le « culte » du cheval va s'exporter en Occident. Le développement des grands voyages va permettre de découvrir les qualités guerrières des chevaux arabes; ainsi naîtra la cavalerie légère, si utile lors des combats, en complément de la cavalerie lourde. Mais les artistes vont s'emparer du cheval. La campagne d'Egypte de Bonaparte, qui fut autant scientifique que militaire, ouvrit les yeux des artistes qui accompagnaient Napoléon. (1798). L'Orientalisme fait rage au XIXe siècle. Delacroix, Géricault, Chasseriau et quelques autres nous ont laissé des témoignages magnifiques de ce qu'ils ont vu là-bas... en Afrique du Nord.


Le cheval arabe va engendrer par des croisements multiples avec d'autres races un grand nombre de « nouveaux  chevaux », génétiquement fixés. Au XVIIIe siècle, va apparaître le fameux pur-sang anglais dont on connaît aujourd'hui la destinée prestigieuse. 

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  1. 1.La crinière tressée, coquetterie équestre du cheval arabe.

  2. 2.Dans le Sik Petra en Jordanie

  3. 3.Dans le Wadi Rum jordanien

4 et 5. Dans les haras 
   royaux de Jordanie

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